Vous vous intéressez à l’immobilier au Québec? Vous êtes un professionnel (agent ou courtier immobilier), un acheteur potentiel, un vendeur, un propriétaire de maison ou tout simplement vous envisagez une carrière en immobilier.
Alors, voici quelques données qui devraient vous permettre de mieux comprendre et expliquer le marché immobilier au Québec:
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Vous vous intéressez à l’immobilier au Québec? Vous êtes un professionnel (agent ou courtier immobilier), un acheteur potentiel, un vendeur, un propriétaire de maison ou tout simplement vous envisagez une carrière en immobilier.
Alors, voici quelques données qui devraient vous permettre de mieux comprendre et expliquer le marché immobilier au Québec:
1) L’année 2008 sera la 2e meilleure de l’histoire de l’immobilier au Québec, selon les statistiques Centris, de la Fédération des Chambres immobilières du Québec (FCIQ).
En seulement 11 mois (de janvier à novembre), le nombre de reventes de propriétés au Québec par les agents immobiliers avait dépassé celui de toutes les années antérieures complètes, à l’exception de 2007. En décembre, le seuil des 80 000 ventes devrait donc être dépassé.

2) Le prix des propriétés est-il vraiment surévalué au Québec?
Récemment, un gestionnaire de fonds très connu, Stephen Jarislowski, mentionnait que le prix des propriétés au Canada pourrait être surévalué de 36%.
Pour appuyer ses propos, il se basait sur l'augmentation du prix par rapport à la croissance réelle de l'économie, qu'on appelle PIB nominal (PIB réel + inflation), de 2001 à 2007.
Bien sûr, si on ne regarde que cette période, c'est probablement exact, SAUF QUE...
... SAUF QUE, comme le mentionne la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) dans ses communiqués, ce qui se passe au Québec est bien différent de ce qui se passe au Canada. Ailleurs, dans certains marchés, le prix des propriétés a déjà diminué, alors qu'au Québec, il progresse.
D'ailleurs, pour bien comprendre cette croissance des prix entre 2001 et 2007, il faut se rappeler que pendant toute la période de 1990 à 2000, les prix moyens des propriétés au Québec n’ont pratiquement pas bougé, alors que le PIB nominal du Canada lui, augmentait de 46,6%, comme nous le confirmait l'économiste de la FCIQ, Pierre Langlois.
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3) Et pour ceux qui voudraient se rafraîchir la mémoire sur les origines de la crise immobilière aux États-Unis, je vous invite à lire l'article Les 8 sources de la crise immobilière américaine, déjà publié sur notre blogue.
Linda Grondin
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